La génération y n’existe pas, mais il va falloir lui faire de la place.

Voir le compte-rendu sur le site de SFR Player.
Pour savoir tout ce qui s’est dit aux Journées du social Business 2011, dont l’intervention de Michaël V. Dandrieux pour Eranos.
« Ce n’est point par une révolution conçue avec des concepts rationnels de l’Occident que le monde change ou changera, mais avec l’émergence de l’inutile, du gratuit et l’immense flux du jeu… »
Les jouets sont associés à l’enfance, qu’il s’agisse de nostalgie ou à proprement parler des poupées, lego et autres panoplies de cowboy. Mais cette conception du jeu et des jouets correspond à une conception particulière de l’organisation sociale et du rapport à ce moment de débordement qu’est le ludique.
En effet, l’organisation sociale traditionnelle découpe notre temps en temps de travail et temps de loisirs, dont les trois huit sont le symbole. Mais elle découpe également notre temps de vie en enfance et âge adulte. L’invention de la jeunesse, de cet âge intermédiaire, étant finalement relativement récent. C’est d’ailleurs cette invention qui va redistribuer les cartes et participer de cette transformation de notre rapport au jouet.
Lire l’article sur le site d’Atlantico.
La singularité de Steve Jobs, fondateur d’Apple, est d’avoir sorti l’informatique du purement fonctionnel “martial, dur, anguleux” pour instaurer une relation de “connivence” entre l’utilisateur et la machine.
“La place du design était considérée par tous les grands industriels comme superfétatoire. Notre imaginaire occidental et judéo-chrétien considère que la valeur est cachée: les choses légères, associées au plaisir, sont suspectes. Un bon outil doit être ésotérique: dans une voiture, jusqu’à il y a peu, un tableau de bord devait ressembler à celui d’un Concorde. La technologie, c’est du sérieux, ça s’adresse aux adultes, et s’il y a du design, c’est de l’ergonomie: c’est ce qui a alimenté l’esprit d’IBM et de Microsoft.
L’interview sur le site de France 24.
Nous avons appris la mort de Steve Jobs ce jeudi au petit matin. Sidération ! Les premières réactions que j’ai entendues étaient : « Mais qu’allons nous faire maintenant ? » Une chose est certaine, Jobs a marqué le début du XXIe siècle comme ont pu le faire Thomas Edison ou Graham Bell.
Mais au-delà de ces figures de la modernité, Steve Jobs a su imposer une forme de techno-magie dans un monde d’ingénieurs.
La suite sur le site d’Atlantico.
Une période favorable à l’émergence du marché de la robotique de service
Oui, car nous sommes dans une période très intéressante où les imaginaires se transforment. C’est une période favorable à la réception du robot et a fortiori du robot de service. Le robot va enfin arriver en Occident. J’entends par là le robot anthropoïde, et non les robots logiciels, les systèmes intelligents qui nous entourent déjà. Je pense à un robot susceptible de feedback, de corrections autonomes, d’inventions, une machine susceptible d’infléchir son propre comportement, un robot véritablement considéré comme un autre soi et non une extension de soi-même, comme cela a longtemps été le cas en Occident.
Lire l’entretien sur le site de Millénaire 3.
Julian Assange, c’est un peu Robin des bois. Dissident d’un régime qui va contre l’ordre du roi Richard, Robin se cache dans la forêt et sort de temps en temps pour quelques coups d’éclats. Hors la loi, il l’est pour le Prince Jean, mais face à l’ordre des rois, il est un défenseur de l’ordre divin. De la même façon, Julian Assange n’est pas un criminel. Il est plutôt le défenseur de cet ordre démocratique, de ce modèle politique en crise dans nos sociétés.
La suite sur le site d’Atlantico.
Nous sommes une société d’études qualitatives internationale située en France, spécialisée dans cette belle science humaine qu’est la sociologie de l’imaginaire.